Les meilleurs restaurants de Courchevel

Gastronomie

26OCT. 2026

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Les meilleurs restaurants de Courchevel

26 OCTOBRE . 2026

Écrit par Alice Legrand

À Courchevel, les journées se déroulent sur les pistes, et les soirées, à table. Dans cette station alpine où les grandes maisons rivalisent d’inventivité, la gastronomie occupe une place de choix. Cuisine italienne ensoleillée, influences japonaises ou grands classiques alpins… Voici cinq tables qui méritent le détour.

La piste de Bellecôte © Fouquet's Courchevel

La piste de Bellecôte © Fouquet’s Courchevel

ZIA, un air d’Italie sur les hauteurs de Courchevel

Au pied des pistes de La Sivolière, ZIA apporte un souffle méditerranéen à Courchevel 1850. Imaginée par Manon Santini et le chef Rocco Seminara, cette table italienne revisite l’esprit des grandes maisons transalpines dans un décor élégant et chaleureux, pensé pour vivre à toute heure de la journée. Du petit-déjeuner aux longues soirées autour des grandes tablées, l’adresse change de rythme au fil des heures, pour finir au Negroni Club, où les cocktails se créent au gré de cartes tirées au hasard. 

La salle du restaurant ZIA © ZIA at Sivolière

La salle du restaurant ZIA © ZIA at Sivolière

En cuisine, l’Italie se retrouve dans une carte généreuse qui fait la part belle aux produits de qualité et aux assiettes à partager. Crudo de poissons méditerranéens, carpaccio, antipasti, pizzas gastronomiques et pasta signatures composent le menu, avec quelques plats qui donnent le ton : spaghettoni au homard bleu, ravioli alla Parmigiana ou focaccia à la truffe. Les pizzas Cacio & Pepe et Avocado & Caviale bousculent les classiques, tandis que les desserts de Manon Santini convoquent agrumes, pistache de Bronte et chocolat Guanaja.

ZIA
444 route des Chenus, 73120 Courchevel

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Loulou, l’institution parisienne au sommet des Alpes

Au sein même du Fouquet’s Courchevel, Loulou transpose son esprit parisien sur les hauteurs des Alpes, dans un décor où les boiseries savoyardes côtoient les assises généreuses et les matières douces. Face à la piste de Bellecôte, l’adresse cultive un chic décontracté, entre déjeuner prolongé, grandes tablées et après-midi au soleil sur la vaste terrasse. Au fil de la journée, le lieu change de tempo : on s’y retrouve dès le petit-déjeuner, on s’attarde autour d’un verre, puis la terrasse s’anime au rythme des DJ sets et des cocktails chauds. Fidèle à son art de vivre généreux et joyeux, Loulou accueille aussi bien les clients de l’hôtel à Courchevel que les visiteurs de passage.

Loulou © Fouquet's Courchevel

Loulou © Fouquet’s Courchevel

Dans l’assiette, l’Italie donne encore une fois le ton, avec quelques détours par le Piémont et une carte qui privilégie les produits gourmands. La pizza à la truffe noire Melanosporum côtoie les tagliatelle Alfredo à la truffe, les linguine alle vongole ou les pipe rigate alla vodka. Pour commencer, les antipasti font la part belle aux classiques transalpins, de l’aubergine alla parmigiana au vitello tonnato, tandis que les amateurs de produits d’exception pourront se tourner vers le carpaccio de Saint-Jacques au caviar Petrossian. Les grandes tablées ne sont pas oubliées, avec des plats à partager comme les linguine à la langouste ou le poulet fermier aux morilles et au vin jaune. Et parce qu’un repas chez Loulou ne s’achève pas sans une note sucrée, le buffet des desserts prolonge le plaisir.

Loulou
422 rue de Bellecôte, 73120 Courchevel

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Akari, une table japonaise confidentielle à Courchevel

Sur les hauteurs de la station, rattaché à l’Aman Le Mélézin, Akari apporte une touche japonaise à la scène gastronomique de la station. Dans l’atmosphère feutrée de cet hôtel de luxe au pied des pistes, le restaurant mise sur l’élégance, à rebours des codes alpins traditionnels. L’adresse accueille aussi bien les résidents que les visiteurs extérieurs, venus découvrir une cuisine nippone raffinée ou prolonger la soirée au bar, réputé pour sa sélection de sakés et de whiskys japonais. L’après-midi, une cérémonie du thé autour du matcha et de pâtisseries japonaises invite à ralentir le rythme, tandis que la terrasse offre un panorama sur les montagnes et le village.

Akari © Aman Le Melezin

Akari © Aman Le Melezin

Ici, la tradition japonaise s’exprime à travers une sélection de sushis, de sashimis et de poissons crus, avec des produits d’exception comme le thon otoro et le bœuf Wagyu. La carte fait aussi la part belle aux ramen, dont les bouillons réconfortants offrent une alternative aux spécialités savoyardes après une journée en montagne. L’approche privilégie la précision des préparations et la qualité des ingrédients, pour une escapade japonaise inattendue à 1 850 mètres d’altitude.

Akari
310 Rue de Bellecôte, 73120 Courchevel

 

Le Chalet de Pierres, la halte gourmande sur les pistes

Sur la piste des Verdons, à Courchevel, Le Chalet de Pierres occupe une ancienne gare de montagne devenue l’une des adresses incontournables de la station. Accessible skis aux pieds ou par la route, c’est un chalet où l’on s’attarde volontiers, autour du feu de cheminée ou sur la grande terrasse ensoleillée face aux reliefs enneigés. À l’heure du déjeuner, pour un verre entre amis ou une pause chocolat chaud, le lieu vit au rythme des allées et venues des skieurs. Son Lounge accueille aussi les amateurs de réveils gourmands avec viennoiseries le matin, avant de laisser place aux croque-monsieur truffés, lobster rolls et à un afternoon tea qui se prolonge jusqu’en fin d’après-midi.

Le Chalet de Pierres © Vincent Leroux

Le Chalet de Pierres © Vincent Leroux

À table, la cuisine joue sur deux registres : les classiques montagnards et des propositions plus festives. La fondue au fromage et la tarte au beaufort côtoient les pizzas à la truffe et le bœuf de Kobe, tandis que la terrasse accueille un buffet de fruits de mer où il ne reste qu’à choisir entre huîtres, langoustines et crabe royal. Les becs sucrés ne sont pas oubliés : le buffet de desserts aligne pâtisseries, tartes et grands classiques revisités.

Le Chalet de Pierres
Piste des Verdons, 73120 Courchevel

Le 1947, l’excellence gastronomique signée Yannick Alléno

Face au Jardin Alpin, dans l’hôtel Cheval Blanc Courchevel, Le 1947 cultive la rareté jusque dans son décor. Imaginé par l’architecte d’intérieur Sybille de Margerie, le restaurant joue sur les lignes contemporaines, les matières enveloppantes et une salle volontairement intimiste, ouverte sur les coulisses de la cuisine. Son nom fait référence au millésime mythique de Château Cheval Blanc et annonce l’ambition de la maison : faire de chaque dîner un moment d’exception. Aux commandes, le chef Yannick Alléno, figure majeure de la gastronomie française, signe une expérience singulière dans l’unique restaurant triplement étoilé de Courchevel, où le nombre de convives reste volontairement limité.

Le 1947 © Cheval Blanc

Le 1947 © Cheval Blanc

L’approche culinaire est inventive, faite de jeux de textures, de transformations et d’associations inattendues. Les produits de saison guident une partition qui évolue au fil des découvertes du chef, faisant preuve d’une certaine précision technique. Chaque assiette est pensée comme une composition à part entière, où les saveurs se répondent et se dévoilent progressivement. Le 1947 propose une véritable expérience de dégustation construite dans les moindres détails, pour les amateurs de haute cuisine en quête d’une table qui compte parmi les plus singulières des Alpes.

Le 1947 à Cheval Blanc
Rue du Jardin Alpin, 73120 Courchevel

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